Liban: il est temps d’introduire des amendements législatifs fondamentaux pour améliorer la vie des réfugiés palestiniens.

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GENÈVE – Le Conseil de Genève pour la Justice et les Droits a publié aujourd’hui un rapport appelant les autorités libanaises à introduire des amendements juridiques fondamentaux pour améliorer la vie des réfugiés palestiniens dans le pays.
Le Conseil de Genève, une organisation internationale de défense des droits de l’Homme, a déclaré dans son rapport que quelque 400 000 réfugiés palestiniens vivaient au Liban sans octroi de lois et décrets en leur faveur, laissant ainsi un vide juridique qui conduirait à de mauvaises conditions.
La Nakba de 1948 (le déplacement qui a suivi la création de l’État d’Israël) a eu des conséquences qui ont eu de profondes répercussions sur la vie des Palestiniens et de leurs descendants, même après plusieurs années. Comparés aux réfugiés palestiniens vivants ailleurs dans le monde, les réfugiés palestiniens vivants au Liban sont confrontés à un état d’exclusion politique, économique et sociale sans précédent.
En outre, plus de la moitié des réfugiés palestiniens vivant au Liban n’ont d’autre choix que de vivre dans des camps sordides et surpeuplés, et les autres vivent dans 27 autres camps.
Le Conseil de Genève sur les droits de l’Homme a souligné que l’exagération suscitée par la peur de la l’intégration des palestiniens au milieu des groupes appartenant à l’autorité et au peuple libanais avait empêché de proposer des solutions privant ainsi les Palestiniens du Liban de leurs droits humains et sociaux légitimes provoquant de nombreuses tragédies et dilemmes irrésolus.
Il a été noté que, pendant de nombreuses années, l’établissement de réfugiés palestiniens au Liban ne se limitait pas à l’autorité libanaise qui n’accordait que les droits civils minimaux, mais prenait de nouvelles décisions rendant ces droits constamment érodés.
Dans le rapport, le Conseil de Genève a examiné des modalités de lois libanaises qui affectent les conditions de résidence, de logement, de travail, de sécurité sociale, d’éducation, de libertés démocratiques, de professions libérales et d’autres domaines.
Le Conseil de Genève sur les droits et la justice a souligné la nécessité d’accorder explicitement aux réfugiés palestiniens du Liban leurs droits fondamentaux à la lumière de l’interdiction de la réinstallation des Palestiniens au Liban depuis l’accord de Taëf en 1989.
Il a souligné que les Palestiniens du Liban acceptaient à l’unanimité l’abandon de la citoyenneté en échange de leurs droits civils tels que le droit à la liberté, le droit à travailler dans tous les domaines et à être traité et à rémunéré comme les employés libanais.
L’Institut des droits de l’Homme, le Conseil de Genève, a également demandé instamment à la communauté internationale de fournir l’appui nécessaire au gouvernement libanais afin qu’il puisse accorder aux réfugiés palestiniens leurs droits fondamentaux, notamment en leur permettant de mener une vie décente en attendant qu’il leur soit possible de retourner
dans leurs terres d’origine.
suite du rapport via le lien suivant :

Un rapport établit la vie des réfugiés palestiniens au Liban

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