Le Conseil de Genève des Droits de l’Homme et de la Justice appelle à une intervention internationale pour assurer un environnement sûr et neutre au retour des réfugiés syriens dans leur pays

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GENEVE – Le Conseil de Genève des Droits de l’Homme et de la Justice, a appelé lundi à une intervention internationale pour assurer un environnement sûr et neutre au retour des réfugiés syriens dans leur pays, à la lumière des arrestations et des assassinats auxquels ils sont confrontés.

Dans une déclaration à la presse, le Conseil de Genève, une organisation internationale de défense des droits de l’Homme, s’inquiète des craintes grandissantes que suscitent le sort des réfugiés syriens rentrés du Liban et d’autres pays , après la nouvelle de l’arrestation d’un certain nombre d’entre eux par les organes du système de sécurité, n’approuvant pas le retour de tous ceux qui souhaitent rentrer par le Liban.

Le Conseil de Genève des droits de l’Homme a averti que le régime syrien tentait d’établir sa politique déclarée consistant à créer ce qu’il a appelé une « société homogène », partisan absolu de ce régime et de son impact sur le sort de millions de réfugiés syriens à leur retour dans leur pays.

Il a également souligné que le retour des réfugiés syriens dans leur pays se faisait sans environnement sûr et neutre, les renvoyant vers la mort ou un destin inconnu, en particulier avec l’enregistrement d’organisations de défense des droits de l’Homme et la détention internationale de dizaines de rapatriés sous diverses accusations liées aux manifestations et à leurs conséquences.

Le Conseil de Genève a souligné la responsabilité incombant à l’ONU et aux acteurs humanitaires internationaux de suivre la situation des réfugiés syriens et de faire pression sur le régime syrien pour qu’il empêche les arrestations et les violations auxquelles ils sont confrontés pendant et après leur retour. La guerre en Syrie depuis 2011, année de la révolution syrienne, a provoqué le déplacement de millions de syriens soit environ 12 millions de syriens, entre déplacés internes et réfugiés à l’extérieur du pays.

Le Conseil de Genève des Droits de l’Homme et la Justice a conclu en réaffirmant que le dossier du retour des réfugiés syriens exigeait les conditions d’un retour volontaire et dans la dignité, sans les obliger à respecter les conditions de sécurité et les approbations du régime comme droit garanti par le droit international et les conventions et chartes internationales des droits de l’Homme.

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